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Du magnifique château de Virieu, je pense que je suis condamnée à ne voir que l’allée cahoteuse et les murs extérieurs. En effet, l’accès aux visiteurs est assez restreint (week-ends, jours fériés, vacances scolaires) et comme j’ai tendance à ne pas aimer le monde, je n’y vais pas ! De toutes façons je marche mal, alors ça tombe bien…

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Virieu, c’est un nom qui sonne aux oreilles des gens de mon âge et plus. Il s’agissait du journaliste François‐Henri de Virieu qui était un descendant du seigneur propriétaire de la motte sur laquelle à été construit ce château.
C’est aux environs de l’an mille que s’installe une lignée seigneuriale représentée par Wilfrid de Virieu dont il est fait mention en 1043 comme seigneur du lieu.Comme les châteaux en pierre n’existent pas encore à l’époque dans la région, Wilfrid réside sur une motte castrale.
Au début du XIIe siècle, la motte castrale est probablement remplacée par un petit château en pierre. On peut voir les vestiges dans le bâtiment Nord, qui présente les aspects architecturaux les plus anciens.
Cependant, les constructions les plus imposantes datent du XIIIe siècle après que Siboud IV de Clermont acquiert la seigneurie par son mariage avec Béatrix de Virieu, héritière de Martin de Virieu.
Grâce à sa fortune, Siboud de Clermont fait construire une puissante forteresse en moellon de tuf (donjon, enceinte et tours d’angle).
Le château connaît ensuite d’autres transformations importantes, surtout à partir de la fin du XVIe siècle et début XVIIe quand la famille Prunier de Saint André rachète la seigneurie aux Clermont en 1573.
En 1874, l’héritier des Prunier de St André, le comte de Saint Férréol revend le château à Alphonse de Virieu. Il revient ainsi à sa famille d’origine.
Le château reste inhabité pendant 50 ans jusqu’en 1924, année à partir de laquelle François-Henri de Virieu entreprend sa restauration avec l’architecte Sainte-Marie Perrin.








Nous sommes seuls, tranquilles, au calme, avec un temps idéal. Seules âmes qui vivent, les vaches qui occupent le champ voisin .


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Attenant au château, on trouve le Musée de l’Histoire de la Galoche, fermé lui aussi.


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A l’entrée de l’allée du château, une petite fontaine. Pas de chance Mika, il n’y a pas d’eau !


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Allez, un petit selfie des châtelains sans château…

.Eet
et des gendarmes sans gendarmerie…

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avant de poursuivre notre balade.
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J’adore les balades en bagnole, fenêtres ouvertes, à vitesse très réduite pour voir les fleurs, les animaux, les curiosités du paysage. Nous ne savons pas toujours où nous sommes, nous retrouvons dans des culs-de-sacs ou des chemins de terre impraticables, et parfois même dans la cour d’une habitation. Jacques a depuis longtemps gagné son permis de pilote d’élite, options marche arrière et demi-tour !
Ça, on peut le faire en semaine sans problème, puisqu’il n’y a pas un chat sur les routes de campagne. Au pire, on peut croiser un tracteur qui va encore moins vite que nous ! Le week-end, comme partout, il y a a trop de circulation.
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Tout est beau sous le soleil de septembre…





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La photo qui m’a demandé le plus de patience, c’est celle de ce héron cendré perché tout en haut d’un arbre. J’étais à la fois loin et à contre-jour. Mon petit appareil Canon PowerShot SX620 à bien rempli sa mission !

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Tout est vraiment beau sous le soleil de septembre !
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A bientôt,
Catherine



CC… merci Catherine pour cette très belle balade de début d’automne !
De superbes photos 💖 Bravo 🙂
Douce soirée, bisous 😘, gros câlins à Mika 😍
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Merci pour cette belle balade au pied d’un magnifique château et dans la nature environnante !
C’est bien agréable quand on est seule à profiter de tous ces charmes d’une belle région de France !
Bravo à ton guide pour ses prouesses de conduite. Ca soit vous donner parfois l’impression d’être dans une petite cariole !
Profitez bien des beaux jours de cet automne pour arpenter les routes près de chez vous, et d’avance merci pour les belles photos que tu publies, surtout celles d’oiseaux comme ce superbe Héron cendré !
Bisous
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pas loin de Burcin et du fantôme de F de Virieu
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