Ce matin, bien décidée à ne pas crever de chaud comme hier, c’est à 10 heures 30 que j’ai chaussé mes baskets « magiques », celles qui font danser les chiens avant que je n’aie dit un mot. Objectif le trajet °2 : l’église de Seyssinet.
Bien qui soit encore tôt, Arthur cogne déjà, et il me faut beaucoup de volonté pour ne pas rebrousser chemin.
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Quelle idée de faire des routes qui montent comme ça ! Ils n’étaient vraiment pas bien dans le temps.
Un jour, il faudra que je visite ce château !
Le château des Combes - Au dessus de la porte d'entrée.
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Court arrêt sur la petite place devant l’église Saint-Pierre pour me nous désaltérer.
Où mène cette petite porte sur le côté de l'église ?
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Tout le temps de la montée, je pensais au but que je m’étais fixé : crocheter un carré, assise sur un des bancs de pierre. Manque de chance, un motard a choisi cet endroit pour bivouaquer, et j’ai eu peur de le déranger en m’installant à côté de lui. Le temps d’échanger quelques mots et de reprendre mon souffle, j’ai continué mon chemin, gratifiée d’un sourire et d’un gentil « bonne journée ! »
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En route vers le Parc. La descente s'amorce.
La maison est en réfection. Un petit ravalement, et on ne verra même plus qu'il y avait autrefois un café ici, à Seyssinet-Village.
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La descente par le parc se fait facilement, et il faut peu de temps pour redescendre ce que j’ai eu tant de mal à monter.
Le banc en haut du parc est bien trop isolé. Je ne vais pas m’installer ici. Le banc suivant… il n’y a plus de banc, il a été enlevé.
Je cherche des yeux un endroit pour me poser. J’accroche les laisses des chiens à une branche et m’assois sur la fourche d’un arbre. Le temps de tirer ma laine de mon sac, de chausser mes petites loupes, voilà que je mets à gamberger : les joggeuses assassinées, le fou en Norvège qui a tiré sur tout le monde… Si je me faisais attaquer, je ne suis même pas sûre que mes chiens me défendraient. Et je pourrais m’époumoner à appeler au secours, personne ne m’entendrait à cause des tronçonneuses au loin.
Je plie mes affaires et finis ma descente plus vite que prévu.
Finalement, celui devant le parc étant en plein soleil, c’est sur un banc dans Percevalière que je trouve l’ombre et que je crochette n° 122 et n° 123. Je voulais absolument faire 1.2.3. ailleurs que dans mon salon !
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Allez, j’ose. J’espère que personne ne me regarde. Un, deux, trois… auto-portrait :
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Et puis bien sûr, eux qui m’accompagnent dans chacun de mes pas.
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Résultat : un peu plus de 3 000 pas et 1,2 km parcourus.
C’est déjà presque le total d’hier !
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A propos t’es tu offerts les baskets « belles fesses » ? Et puis si tes 8 pattes ne sont pas capables, le motard t’aurais défendu. Pour tes chiens tu devrais leur offrir un stage de Cathydéfense.
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J’ai oublié un lien :
http://www.blog-chaussures.fr/2009/06/easytone-by-reebok-comment-avoir-de-belles-fesses-avec-des-baskets/
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J’le crois pas , regardez moi ces petites mines! toute la misère du monde sur la frimousse de ces 2 toutous!! trop belle cette photo!
bisou ma belle
Francine
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1,2 kms…..bien très bien!!!!!!!!!
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Tu ne te fais pas des films, tu es prudente, c’est différent ! Avec tout ce qui se passe ! Bisous.
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voila une jolie prommenade
avoue ces les toutous qui on fat les carrés
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Très jolies photos. Cela doit être agréable de crocheter au grand air. Courage cela diminue.
Tu as des chiens bien sages!
Ici, le temps est bizarre. Hier, il y avait du soleil une bonne partie de la journée ensuite il a plu tout en faisant très lourd. Et aujourd’hui, c’est nuageux et lourd sauf le matin quand je pars où là, il fait frisquet.
Je te souhaite une bonne journée.
Bisous cat (Belgique)
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Tu aurais quand même pu faire 30 mètres de plus : 1,230 km c’était dans tes cordes ! :o))
N’empêche, je te taquine mais j’admire ta ténacité.
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